Jeudi 2 juillet 2009

INTERSYNDICALE DES RETRAITES des

ALPES MARITIMES

    CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FGR-FP, UFROS-CGT

   


La délégation avec MM. Muller, Mazzi, Tiberti et Mme Jaquillard

Audience du 12 juin 2009 auprès de Monsieur Jean Paul DAVID  en Mairie de Nice.
La délégation syndicale est représentée par Thérèse Jaquillard, Jean Mazzi, Guy Muller et Alain Tiberti

 

Notre dernier courrier du 14 avril 2009 a finalement eu une fin heureuse. Notre interlocuteur précédemment Président du Conseil Général et devenu Maire de Nice, nous a fait recevoir par Jean Paul DAVID  chargé des relations avec le monde syndical.

Nous avons présenté notre intersyndicale, son rôle de lien entre les adhérents retraités et le monde associatif, politique et institutionnel. De plus nous avons développé la problématique qui a conduit nos recherches aux cours de ces dix-huit mois jusqu’à notre conférence de presse du 26 mars 2009 ainsi que le résultat de nos différentes rencontres avec les élus qui ont bien accepté de nous recevoir.

Monsieur DAVID nous a expliqué les raisons de retard apporté à notre rendez-vous (problèmes de courriers, de la maîtrise pour l’interlocuteur de l’ensemble des problèmes recensés…) Il se présente comme la personne désignée par Monsieur ESTROSI pour être à notre écoute et faire remonter dans les conseils municipaux nos interrogations et nos questions.

 
Monsieur Jean-Paul David

LE LOGEMENT                                 
Monsieur Estrosi est conscient du retard apporté dans la relance sociale en matière de logement. Il a demandé à la Communauté Urbaine d’inscrire le logement dans ses priorités et d’y mettre des moyens lourds (État, Conseil Général, Communauté Urbaine) Il en est de même pour la répartition géographique La volonté de Monsieur le Maire est de bâtir une ville habitable, où l’on peut mieux vivre ensemble.

 Alain Tiberti souligne notre inquiétude par rapport à la vente des logements sociaux. Monsieur David développe la politique sociale de la Ville de Nice. La vente des logements permet d’en reconstruire ailleurs, de permettre l’accession à la propriété à un prix favorable, d’éviter des délocalisations et de créer une dynamique de quartier.

 

Monsieur DAVID souligne que les transferts des compétences à la Communauté Urbaine permettent la mise en place d’une volonté commune et une vision cohérente qui s’organise autour de trois points :

-         Comment on organise le logement ?

-         Comment on l’organise dans le département ?

-         Comment on répond aux demandes ?

 

Le deuxième enjeu en matière de logement social concerne : la prise en charge du vieillissement. En effet Monsieur ESTROSI  tient sur ce sujet un discours propre à la Ville de Nice. Lors de la visite de Luc CHATEL Nice s’est positionnée comme ville pilote en la matière.

 

En instaurant un seul interlocuteur, la Communauté Urbaine, la réponse apportée en matière de logement est plus cohérente et rapide. Les superpositions antérieures ont disparu.

 
un membre de la délégation en situation délicate

L’HÉBERGEMENT DES PERSONNES AGEES

 Un gros effort de restructuration est mené depuis quelques années de façon à ce que les maisons de retraites ne soient plus des hospices.

Le Conseil Général répond au manque de places en autorisant l’ouverture d’établissements privés à condition de réserver un nombre de lits fixés par convention pour des personnes ayant des ressources modestes ( 20%) Cette pratique règle les problèmes des « petits budgets » sans faire appel à la collectivité. Le pourcentage fixé est pérenne et selon Monsieur DAVID satisfaisant. Le CCAS assure le contrôle et le placement ces personnes

 

Pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer la Fondation Claude Pompidou et la Mutualité française vont édifier un établissement sur l’emplacement de l’ancien hospice Dabray.  Madame Chirac parraine le projet. Dans l’immédiat l’établissement de la rue des Orangers assure un accueil de jour à vocation thérapeutique.  Le soutien aux familles et le transport des patients sont également assurés par le CCAS

  La Ville de Nice essaie de répondre vite aux problèmes que posent le placement de la personne âgée. Dans les mois qui viennent de bonnes nouvelles seront apportées dans ce domaine.

 

Si le placement en établissement ne concerne que 10% de la population des personnes âgées, le maintien à domicile pose un véritable problème (organisation, coût, personnel qualifié…..)

Les CLIC, organisés en 4 zones dans la ville, sont de véritables lieux de coordination et d’information. En permanente évolution par rapport aux nouvelles technologies ils sont le véritable et nouveau champ de l’aide à domicile dont on ne mesure pas encore toute la  portée.

Dans la construction de la Communauté Urbaine, et dans tous les domaines, la règle de base est la commune et la proximité. La commune doit rester la porte d’entrée et le lieu de proximité. Monsieur ESTROSI y tient.

 

Concernant le plan canicule, les personnes isolées déjà recensées sont suivies toute l’année. La territorialité des CLIC permet une remise à jour de la vigilance ainsi que la sensibilisation d’un quartier, du voisinage, des administrations avec le soutien des associations et des bénévoles.

 
POUVOIR D’ACHAT

 Les CCAS assurent le soutien des personnes en difficulté ayant un faible pouvoir d’achat. C’est un grave problème actuel et dans les années à venir pour les collectivités locales.

Les réponses apportées en matière de politique sociale dépassent le cadre de cet entretien.

 

LES HANDICAPES

La Ville de Nice a mis en place une politique du handicapé dans la ville. Le CCAS a initié un programme de transport à la carte (transport individualisé sur dossier médical).  Pour 1€  MobiAzur assure le transport des handicapés dans la ville et à la demande (prévenir par téléphone, délai un à deux jours)

Monsieur DAVID souligne que si l’accès dans les services publics reste à améliorer, l’intégration du problème dans le plan de relance va en améliorer les délais de réalisation.

La Ville de Nice a conduit une politique en matière de stationnement et essaie d’intégrer la notion du handicap au quotidien.

 

LA FISCALITE

Monsieur ESTROSI a fait procéder à un audit qui dans ses conclusions a démontré la nécessité d’une forte augmentation de la fiscalité municipale. Monsieur le Maire a veillé à ce qu’elle soit le plus modérée possible, malgré les contraintes des réalités. C’est une politique fiscale de modération et elle le sera encore plus dans les années à venir.

Le passage à la Communauté Urbaine a permis de dégager des fonds de l’État pour les écoles, la voirie…sans toucher à la fiscalité.

Le problème de la taxe professionnelle est abordé Pour le moment il n’y a aucune réponse:: entreprises ? Collectivités territoriales ? mais certainement pas les ménages

 

Au cours de l’entretien Monsieur DAVID nous a vivement conseillé de nous rapprocher de Madame Dominique ESTROSI, pour évoquer concrètement la loi SRU et les prévisions de constructions sociales.

Thérèse Jaquillard

L'Intersyndicale félicite la mariée et lui présente ses "meilleurs voeux de bonheur"

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Mardi 16 juin 2009

Conférence du 15 juin 2009 au Conseil Général des Alpes Maritimes :

Vers une stabilisation du nombre de personnes âgées dépendantes d’ici 2020

 

C’est Eric Ciotti, le président du Conseil Général, qui ouvrait cette conférence commune avec l’INSEE. Il donnait d’emblée des chiffres sur l’effort consenti par le Conseil Général en faveur des seniors âgés, principalement via l’APA à domicile et en institution. C’est à plus de 165 millions d’euros que se chiffre la dépense départementale. Les perspectives délivrées par l’enquête sont donc un soulagement pour les finances départementales.

Avec le vieillissement de la population, les problèmes de dépendance des personnes âgées constituent une préoccupation croissante des acteurs publics. En raison du poids de sa population âgée et de son fort attrait résidentiel, le département des Alpes-Maritimes est tout particulièrement  concerné. Le Conseil général des Alpes-Maritimes a souhaité ainsi réaliser avec l’Insee une étude sur les personnes âgées dépendantes, qui vient compléter le recensement des besoins du département en personnel et en qualification effectué dans le cadre des travaux engagés suite à la signature de la convention avec la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie). Cette étude sera par ailleurs un élément de l’actualisation du schéma départemental gérontologique auquel le Coderpa sera associé.

 

La vie rêvée des retraités

La régression relative des Alpes Maritimes

En 2005, le département des Alpes-Maritimes est le département le plus âgé de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur : 28 % des personnes qui y vivent ont 60 ans ou plus ; 12 % ont 75 ans ou plus. En 2020, avec notamment l’arrivée à des âges élevés de la génération du baby-boom, la part de ces personnes devrait augmenter. Selon notre scénario central de projection de population, 31 % des habitants seraient alors âgés de 60 ans ou plus, tandis que 13 % auraient au moins 75 ans. Le poids de la population âgée de 60 à 75 ans évoluerait donc plus sensiblement que celui des plus de 75 ans.

Pourtant, au cours de cette période, les Alpes-Maritimes passeraient du département le plus âgé de Provence-Alpes-Côte d’Azur, au quatrième département le plus âgé parmi les six départements qui composent la région. En effet, le vieillissement y serait moins marqué que dans la plupart des départements : entre 2005 et 2020, le nombre de personnes âgées de 60 ans ou plus augmenterait de 23 % dans les Alpes-Maritimes, contre 32 % dans l’ensemble de la région.

Par ailleurs, d’après nos méthodes d’estimation de la dépendance, la population dépendante après 60 ans ne devrait augmenter que très peu, de l’ordre de 1 %. Cette évolution serait de loin la plus faible de la région : en Provence-Alpes-Côte d’Azur, la population dépendante augmenterait en moyenne de 11 % d’ici 2020.

La part de la population dépendante chez les 60 ans ou plus baisserait très légèrement, passant de 7 % à 6 %. Cette baisse, en partie due au recul de l’âge d’entrée en dépendance, serait liée à un effet pyramide des âges.

Les personnes âgées de 60 ans ou plus représenteraient 31,2 % de la population totale du

département en 2020 (contre 28 % en 2005) ; celles âgées de 75 ans ou plus constitueraient 12,8 % de l’ensemble de la population (contre 12,4 % en 2005). Ainsi, le département des Alpes-Maritimes passerait du département le plus âgé12 de la région en 2005, au quatrième département le plus âgé (cf. tableau ci-dessous).

 

 

Part des plus de 60 ans

2005

 

2020

Alpes Maritimes

28.0

Alpes de Haute Provence

33.8

Var

27.6

Var

33.4

Alpes de Haute Provence

27.2

Hautes Alpes

31.8

Hautes Alpes

24.8

Alpes Maritimes

31.2

Vaucluse

23.2

Vaucluse

28.4

Bouches du Rhône

22.2

Bouches du Rhône

26.5

PACA

24.9

PACA

29.6

Part des plus de 75 ans

 

 

 

Alpes Maritimes

12.4

Alpes Maritimes

12.8

Var

11.0

Var

12.6

Alpes de Haute Provence

10.7

Alpes de Haute Provence

12.5

Hautes Alpes

10.1

Hautes Alpes

11.4

Vaucluse

9.1

Vaucluse

10.5

Bouches du Rhône

8.8

Bouches du Rhône

10.0

PACA

10.2

PACA

11.3

 

Néanmoins, les Alpes-Maritimes restent le département où la proportion de 75 ans ou plus serait la plus élevée. Il serait presque rattrapé par les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence.



 

Évolution du mode de vie des personnes âgées de 2005 à 2020

Stabilisation du nombre de personnes âgées en institution

Entre 2005 et 2020, selon la méthode d’estimation que nous avons retenue, le nombre de personnes âgées vivant en institution se stabiliserait dans les Alpes-Maritimes, comme sur l’ensemble de la France métropolitaine. La baisse ne s’observerait que dans les tranches d’âge correspondant aux classes creuses de la seconde guerre mondiale. En revanche, le nombre de personnes en institution augmenterait dans toutes les autres tranches d’âge.

Les Alpes-Maritimes se démarqueraient ainsi des autres départements de la région, qui seraient à

l’inverse tous concernés par un accroissement de leur population vivant en institution. En moyenne en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le nombre de personnes vivant en institution augmenterait ainsi de plus de 11 % en quinze ans.

 

Davantage de personnes âgées vivant seules chez elles à l’horizon 2020

Alors que la population âgée vivant en institution se stabiliserait, celle vivant à domicile devrait

s’accroître de 24 % entre 2005 et 2020. En 2020, la part des 60 ans ou plus vivant en ménage

ordinaire serait ainsi de 96,2 % (soit 0,8 point de plus qu’en 2005).

Au sein de cette population, le nombre de personnes âgées vivant seules devrait augmenter de

36,3 %. Ainsi, en 2020, sur 10 personnes âgées vivant à domicile, environ quatre seraient seules chez elles. Cette proportion (37,1 %) serait de 3,4 points plus élevée qu’en 2005, date à laquelle une personne âgée d’au moins 60 ans sur trois vivait seule chez elle.

 

La dépendance créatrice de 4 000 emplois

L’évolution de la dépendance dans les années à venir aura des effets directs sur sa prise en charge. Entre 2008 et 2020, compte tenu des orientations politiques en cours, l’emploi induit par la dépendance progresserait d’environ 30 %, ce qui représenterait une hausse d’environ 4 000 emplois liés à la prise en charge des personnes âgées dépendantes.

La création de 1 200 emplois serait nécessaire à domicile, tandis qu’elle serait de l’ordre de 2 800 dans les institutions. L’effort serait particulièrement soutenu concernant le personnel soignant, dont l’effectif devrait augmenter de près de 50 % sur la période.

 

 Un total de 17 400 emplois pour la prise en charge des personnes âgées dépendantes à l’horizon 2020 apparaît nécessaire selon l’étude. Ce calcul résulte du cumul des emplois jugés nécessaires en Institution et au domicile :

Catégories de personnel

2008

2010

2015

2020

Evolution 2008/2020

Personnel médical et paramédical hors infirmiers

440

570

580

580

31.8

Infirmiers

1 660

1 870

2 080

2 180

31.3

Aides soignantes et AMP

2 890

3 780

4 370

4 620

59.9

Total du personnel soignant

4 990

6 220

7 030

7 380

47.9

Personnel éducatif, social, d’animation

160

220

220

250

56.3

Agents de service et d’entretien

2 110

2 550

2 550

2 550

20.9

Aides ménagères, aides à domicile, auxiliaires de vie

4 860

5 030

5 420

5690

17.1

Total du personnel aide de vie quotidienne

7 130

7 800

8 190

8 490

19.1

Personnel administratif et de direction

550

680

720

740

34.5

Services généraux (hors ménage)

670

790

790

790

17.9

Ensemble des personnels

13 340

15 490

16 730

17 400

 

Une très grande dispersion des revenus

 

Des ressources globalement plus élevées dans les Alpes-Maritimes qu’en

France…

Au 1er janvier 2005, les Alpes-Maritimes comptent 173 800 ménages dont le référent fiscal est âgé d’au moins 60 ans.

La moitié d’entre eux, soit 96 900 ménages, disposent d’un revenu (au sens de l’APA18) inférieur à 1 270 euros par mois ; l’autre moitié a un revenu mensuel supérieur à cette somme. En France métropolitaine, le revenu « médian » s’élève à 1 180 euros.

 

… mais plus dispersées

Les ressources des personnes âgées de 60 ans ou plus sont réparties de façon plus inégalitaire dans les Alpes-Maritimes qu’en France. En effet, dans le département, les revenus les plus faibles des 10 % de ménages âgés les plus aisés sont 4,6 fois supérieurs aux revenus les plus élevés des 10 % de ménages âgés les plus modestes. Ce rapport est supérieur d’un point à celui enregistré en France métropolitaine (3,7). Il est aussi le plus important parmi les départements de la région. Avec un rapport de 4,3, les Bouches-du-Rhône sont aussi un département où les écarts de revenus sont très élevés.

Ce sont les revenus du patrimoine qui augmentent le revenu de l’ordre de 7% par rapport à la France métropolitaine. Mais ces 7% sont concentrés sur peu de personnes.

 

En conclusion, cette étude, qui est très intéressante quand au vieillissement des seniors et aux emplois d’accompagnement nécessaire, n’apporte guère au constat sur le revenu.

 

Aussi il faut signaler l’existence de deux autres rapports de l’INSEE qui complèteront ce dossier :

Celui sur le logement en PACA qui donne le reste à vivre des seniors pour les Alpes Maritimes (Cote d’Azur dans l’enquête), après prélèvement du coût du foncier :


http://mullercoderpa06.over-blog.com/article-28698806.html


Celui sur la moyenne des retraites en France : http://focomposte06.over-blog.com/article-29898561.html

 

  Prise de notes, synthèse, Guy Muller

 
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Dimanche 24 mai 2009

Exposition Slobodan à Nice jusqu’à la fin juin

Chronique du bien vieillir

 

Ce peintre est le digne successeur des Klein, Magritte et Folon. Il expose en ce moment à la Providence dans le vieux Nice. Suivez le lien suivant :

http://mullerdirpa.over-blog.com/article-31816532.html

 

 

Lettres aux maires

 

Notre dernière conférence de presse n’a pas terminé la phase de nos rencontres avec les maires. Nous vous prions de lire ci-après le type de lettre envoyé aux maires qui nous ont reçus, puis le type de lettre envoyé au maire de Nice, le seul qui nous fasse attendre.

 

 



         INTERSYNDICALE des Retraités des Alpes Maritimes       CFDT-FO-CFTC-CFE/CGC-UFROS/CGT-FGR-FSU

 

 

Monsieur Jean LEONETTI

Maire de la ville d’ANTIBES

Hôtel de ville –Cours Masséna 

06600                       ANTIBES            

 

 

 

                                          Monsieur le Maire,

 

                                    Notre intersyndicale s’est constituée en janvier 2008. Elle s’est donnée pour but, tout en relayant au niveau départemental l’action de nos centrales, de cerner au plus près la situation des retraités et plus largement des personnes âgées dans les Alpes Maritimes. C’est dans cet esprit que nous avons sollicité l’entrevue que vous nous avez accordée le 27 mars 2008. Ceci afin d’examiner avec vous, un certain nombre de problèmes auxquels sont confrontés les personnes que nous représentons mais aussi de vous présenter un certain nombre de remarques.

                                    Nous vous remercions pour cette entrevue, qui abordait plus particulièrement les domaines de l’accès au logement, des transports, des faibles revenus, de l’isolement pour les personnes âgées. Cette entrevue nous a servi, avec d’autres sources, à constituer le dossier illustrant la conférence de presse que nous avons organisée le jeudi 26 mars 2009 à Nice et dont FR3, des radios locales et l’hebdomadaire Le Patriote se sont faits l’écho.

                                   Nous avons l’honneur de vous communiquer un exemplaire de ce dossier que l’échange que nous avons eu avec Messieurs Jacques GENTE et Daniel MAIFFRET a permis d’étoffer et d’enrichir d’exemples précis. Nous sommes à votre disposition si vous désirez en commenter des aspects ou recevoir des éclaircissements.

Nous aurons d’ailleurs sans doute l’occasion de vous solliciter prochainement afin d’évoquer avec vous-même, ou vos collaborateurs, le logement et l’hébergement des personnes âgées dans votre commune.

                                   En vous remerciant encore une fois pour votre accueil et votre collaboration, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments distingués.

 

                                                                                                                  Nice, le 14 avril 2009

 

 PJ. Dossier de la conférence de presse

 

 

              
         INTERSYNDICALE des Retraités des Alpes Maritimes       CFDT-FO-CFTC-CFE/CGC-UFROS/CGT-FGR-FSU

 

 

Monsieur Christian ESTROSI

Maire de la ville de NICE

5 Rue de l’Hôtel de Ville

06000                     NICE

 

 

 

 

                         Monsieur le Maire,

 

                         Vous n’êtes pas sans ignorer les difficultés, de plus en plus grandissantes, que connaissent les retraité(e)s et tout particulièrement ceux et celles ayant de basses retraites ou pensions trop souvent en dessous du SMIC. De plus en plus de retraités sont confrontés à la précarité, en particulier dans notre département et le contexte économique actuel  risque d’aggraver encore leur situation.

                         Notre Intersyndicale départementale de retraités qui représente les organisations syndicales constituées se réunit régulièrement pour mettre en commun les observations et réflexions concernant les conditions de vie des retraités dans les Alpes-Maritimes en particulier dans le domaine du logement, des transports, des maisons de retraite, de la fiscalité locale, du coût de la vie….

                       C’est dans ce cadre que nous avons rencontré ces derniers mois les municipalités de Menton, Grasse, Cannes, St Laurent du Var et Antibes. Au cours de ces rencontres qui se sont toutes déroulées dans un excellent climat, nous avons pu faire le point sur les réalisations de ces communes en direction des personnes âgées et sur les difficultés rencontrées.

                      Nous vous avons contacté à plusieurs reprises pour vous rencontrer afin de parler de votre commune mais, à ce jour, nous n’avons reçu, sauf erreur de notre part, aucune réponse. C’est pourquoi nous renouvelons notre demande, persuadés que nous sommes, que vous apportez une attention particulière à une partie de la population pour laquelle vous avez certainement beaucoup investi et qui représente près de 30% de la population de la commune.

 

                     Nous nous tenons à votre disposition pour toute date à votre convenance et, dans l’attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments respectueux.

 

                                                                                                                                             Nice, le 14 avril 2009

 

 

PJ. Dossier de la conférence de presse

  

 

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Lundi 11 mai 2009


A Nice la mobilisation se poursuit

C'est sur la base de l'appel Intersyndical suivant qu'un important défilé a eu lieu le 1er Mai

RETRAITÉS EN COLERE

 

Tous dans la rue le 1er mai

 

 

Les organisations syndicales de retraités CFDT, CFTC, CFE-CGC, UFROS-CGT, FO, FGR-FP, UNSA et FSU appellent les retraités à participer aux manifestations du 1er mai.

Les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars ont connu une ampleur incontestable. Les retraités ont participé massivement aux manifestations à l’appel des organisations syndicales de retraités, ils seront à nouveau dans la rue le 1er mai, avec les salariés et les demandeurs d’emplois.

 

Pour préparer le 1er mai, avec les confédérations, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisation, ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.

 

Les retraités, comme les salariés et les chômeurs, sont durement touchés par une crise économique, financière et sociale dont ils ne sont pas responsables.

 

Les retraités seront dans la rue pour réaffirmer l’indispensable solidarité intergénérationnelle avec les salariés. Ils exigent du Gouvernement et du patronat des réponses aux revendications des organisations syndicales : défendre l’emploi dans le privé comme dans le public, défendre le pouvoir d’achat des salariés et des retraités ainsi que l’indispensable relance économique, lutter contre la précarité et pour le maintien des services publics, exiger la réglementation de la sphère financière.

Gouvernement et patronat doivent engager sans délai les négociations et concertations nécessaires pour répondre à l’ensemble des revendications.

 

Les retraités seront dans la rue pour défendre également leur pouvoir d’achat. Les retraites et pensions n’ont pas été revalorisées, en 2008, à la hauteur de la moyenne de l’inflation qui a atteint 2,8%, et de l’augmentation du coût de la vie. D’autre part, le report au 1er avril 2009 fait perdre aux retraités trois mois de revalorisation. Le Gouvernement a confirmé une augmentation des retraites de 1% au 1er avril. Face à cette décision la colère des retraités s’amplifie.

Les promesses du candidat sur la réversion et le minimum vieillesse ne sont que très partiellement tenues par le président élu.

 

C’est pourquoi, les organisations syndicales de retraités revendiquent une revalorisation des retraites qui compense les retards accumulés depuis plusieurs années, ainsi qu’un effet rétroactif au 1er janvier 2009. Elles revendiquent également un minimum de pension égal au SMIC.

 

Les retraités seront massivement dans la rue le 1er mai.

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Mercredi 22 avril 2009

La pratique du Tai Chi Chuan à Nice

Chronique du Bien vieillir



De plus en plus nombreux sont les seniors qui souhaitent pratiquer une gymnastique douce. Devant le parvis d’entrée du Parc Phénix tous les samedis à partir de 10 heures une leçon de Taï Chi Chen est donnée gratuitement. Au fil des semaines, j’ai pu constater un net accroissement des pratiquants, à la recherche d’un équilibre interne. Le Japon, la Corée, la Chine ont élaboré diverses techniques de combat. Mais l’essor du taoïsme en Chine a développé une quête d’idéal philosophique. Cet idéal a trouvé une transcription où le modelage de l’âme et du corps vont de pair.

A regarder l’explosion de ces pratiques importées d’Asie il m’a semblé utile de donner quelques éléments d’information sur la symbolique de cette gymnastique.

 

Guy Muller

 

La force souple s'oppose à la force physique

 

Le tai-chi-chuan en tant qu'art martial interne insiste sur le développement d'une force souple et dynamique appelée jing, par opposition à la force physique pure. Une des règles du tai-chi-chuan est le relâchement qui permet la fluidité des mouvements et leurs coordinations : un mouvement du poing prend naissance à la taille, se prolonge par l'épaule, puis par le bras. Les muscles sont utilisés d'une façon coordonnée et la force pénétrante provient d'une contraction rapide lors de l'impact.

 

Une fois la relaxation song installée, le pratiquant va développer le peng jing ou force interne consistant à relier chaque partie du corps en restant relaxé : une partie bouge, tout le corps bouge; une partie s'arrête, tout le corps s'arrête. Le peng jing est la force caractéristique du tai-chi ; on peut lui trouver une analogie avec une boule élastique : frappez la boule et votre coup sera retourné dévié vers vous. Plus simplement, le tai chi contrôle les mouvements en exerçant des forces tangentielles ou de rotation.

Lors des coups frappés, l'énergie est tout d'abord concentrée dans le dantian, qui est un des points d'énergie (plus connus sous le nom de « chakras »), situé deux pouces en dessous du nombril (équivalent au second chakra) et un en profondeur, puis est libérée, accompagnée d'une onde de choc propagée par l'ondulation des articulations du pratiquant, telle un fouet. On appelle cela exploser la force ou fajing.

 

Travail des pieds et lenteur

Le tai-chi porte une attention particulière à l'enracinement. L'énergie doit aussi partir des « racines » dans les pieds, puisque c'est généralement eux qui dans la majorité des cas vont lancer le coup que donnera la main, ou toute autre partie frappante. On dit parfois, « le pied donne le coup, la hanche dirige, et la main transmet. » L'énergie provient des pieds, puis elle est dirigée par la taille avant d'être émise par les mains.

 

Le Taï chi chuan implique un travail sur l'énergie interne et non sur la force externe musculaire. C'est pourquoi, l'entraînement du tai chi chuan est tout d'abord exécuté lentement pour sentir les mouvements de l'énergie vitale (Qi) en vue d'exercices d'alchimie interne plus approfondis. Le centre de gravité et la respiration doivent être abaissés au niveau de l'abdomen (dantien). Le pratiquant pourra commencer à accélérer les gestes, et pratiquera les fa chin - libération de l'énergie - d'abord réduits afin d'éviter d'abîmer ses articulations, puis de plus en plus complets.







Les exercices de poussées de mains permettent d'appliquer les principes du tai-chi avec un partenaire et ceci de manière progressive : rester relaxé (song) sur une poussée par exemple pour démarrer.

Les applications peuvent être exécutées de différentes manières :

-  des coups frappés aussi bien avec les pieds ou les genoux que les mains ou les coudes. Même si l'usage des pieds s'avère difficile à mettre en pratique pour le corps à corps.

-   les chin-na qui sont en fait des clefs que l'on retrouve en aikido ou en jujit tsu.

- des pressions sur les cavités pour provoquer des blocages respiratoires ou sanguins.

-  des pressions sur les points d'acupuncture qui peuvent léser l'énergie vitale et entraîner des troubles de l'organisme (état mental, destruction des organes internes, K.O voire la mort). Il s'agit du plus haut degré de maîtrise.

 

Le tai-chi-chuan se pratique généralement à mains nues, mais il existe des formes de tai-chi avec éventail, poignard, épée, bâton, sabre, que le pratiquant pourra apprendre après quelques années d'expérience.

Pour voir des exemples allez sur la galerie de photos :
 http://mullercoderpa06.over-blog.com/album-380511.html





Différentes pratiques d'exercices

Les ba duanjin ou les huit brocarts : ce sont une série d'exercices de Qi Gong préparant le corps à la pratique du tai-chi-chuan. Le but est d'ouvrir les trois portes, c’est-à-dire libérer les épaules, la taille et les hanches, afin de faciliter la circulation d'énergie.



Le Grand enchaînement ou forme longue :
il se compose de 80 à 108 mouvements (selon la façon de les décompter des différentes écoles) qui simulent un combat contre un adversaire imaginaire. Il s'exécute très lentement. La respiration est abdominale, la tête est droite, dans le prolongement du tronc, comme si elle était maintenue vers le haut par un fil. La pointe de la langue est collée contre le palais afin de faciliter la circulation de l'énergie intérieure (qi) en soi.

 

En conclusion, l’essor de l’Asie au plan économique, ne peut être dissocié d’une meilleure compréhension de ses pratiques historiques. Les occidentaux lisent les auteurs asiatiques, s’informent et cherchent à comprendre des civilisations dont les moyens modernes de communication les rapprochent. Actuellement tous les clubs, les CCAS, organisent des cours de gymnastique douce. L’intérêt des cours dispensés à Nice est qu’ils se déroulent en plein air et que le nombre des amateurs augmente au fur et à mesure des démonstrations. Les vêtements, sacs sont déposés sur les marches d’une agora ouverte à tous, permettant des exercices décontractés. Rien n'est imposé, il suffit de se joindre au groupe, pour écouter les conseils avisés de l'animatrice.

Guy Muller

Par DIRPA - Publié dans : LE BIEN VIEILLIR
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Mercredi 8 avril 2009


La baisse continue du pouvoir d’achat des retraités dans les Alpes Maritimes.

 

La montée du mécontentement des Salariés et Retraités, qui s’exprime dans les sondages (› 70 %), et  par les milliers de manifestants à Nice comme ailleurs, est évidemment due au décrochage de notre pouvoir d’achat et à la volonté ressassée depuis des années par le pouvoir, de persister dans la même voie de paupérisation de nos catégories.

 

1. Les hausses de prix.

 

La hausse des prix au niveau national a été stigmatisée par l’enquête publiée par le bulletin de la FGR FP 69 en février dernier dans  un article documenté sur les produits de première nécessité de 2000 à 2006. Les constats sont identiques dans le 06 : Baguette : + 85 %. Laitue : + 118 %. Café ; + 64 %. Lait 1 l : + 183 %. Chou vert : + 97 %. Beurre : + 66%. La baisse ainsi caractérisée de notre pouvoir d’achat  nous a forcés à réduire notre train de vie,  qui était simplement décent auparavant.

 


Hard discount :
beaucoup d’entre nous ont cru efficace de « faire jouer la concurrence libre et non faussée » comme nous le prêchent les chantres du Marché mondialisé.

Nous avons donc fait notre deuil des Grandes Enseignes, jadis moins chères que le commerce de proximité, et de nos habitudes d’achat, pour des moyennes surfaces qui ne sont souvent que des annexes des Grandes Enseignes européennes. Mais ce recours a été rendu vain par la hausse des prix dans ces magasins, mise en évidence dans l’enquête publiée par QUE CHOISIR de février 2009 :

Coût d’un panier de 46 produits : En 2006: 43,32 €. En 2008 : 49,24€ ; soit : +13% en 2 ans.

 


Le réajustement de nos pensions,
indexé depuis 2002 sur le Coût de la vie évalué par le pouvoir, de +7, 015% en 6 ans a connu par contre des progrès dérisoires. Écart scandaleusement disproportionné par rapport à la hausse réelle des prix à la consommation des ménages. A quand une indexation de nos retraites sur des paramètres plus réalistes et pourquoi pas sur les salaires ?  

 Nous, les Retraités, du Public et du Privé, dont les retraites sont augmentées de moins de 2% par an, sans dégrèvements, bouclier fiscal reconduit ou cadeaux divers, mais avec des rajustements à la baisse « pour trop perçu »!!!

 

2.  Dans les Alpes Maritimes.


QUE CHOISIR
a enquêté sur une Enseigne de hard discount qui a limité sa hausse nationale à 12%. Dans le 06, les 7 plus grandes enseignes de Hard Discount ont augmenté leurs prix de 9 à 18 %.   

Pour l’une des plus répandues, dans  trois points de vente importants, les hausses dépassent la moyenne nationale, déjà forte dans les proportions suivantes :

Antibes : + 14, 66 % ;  Nice : + 11, 92 % ; Villeneuve-Loubet : + 9, 07 %.

Même dans cette Grande Surface la hausse atteint et dépasse le double de la hausse des pensions.

La même Enseigne pratique des hausses comparables dans les départements voisins :

Fréjus : + 6,25 ; Digne : + 4,43. Soyons assurés que si nous allions faire nos achats dans ces départements, l’ »autorégulation du marché » ferait rattraper cet écart dans les hausses et nous y retrouverions nos prix du 06. Nos pensions, elles, n’évoluent toujours pas.

Les prix sont libres, les retraites encadrées. Autrement dit, même là, même dans le 06, même sur des choix de vie plus étriqués, notre pouvoir d’achat est en baisse.

 
Nous apprécions bien sûr le travail d’enquête qu’effectuent les bénévoles de « Que choisir ? » qui constitue la base indispensable de notre réflexion. Mais les alignements de prix – certains disent ententes -, ne rendent-ils pas vaine la liberté de choix du consommateur ?

 

 

A chacun son Casino !

Que faire?

Et si nous faisions déboucher notre ressentiment, qui est un sentiment d’injustice, sur des actions avec des objectifs clairs, en synergie entre retraités et actifs ? C’est ce que s’est proposé la FGR 06, en dynamisant les convergences dans l’Intersyndicale, les actions vers la population, sur les marchés, par conférences de presse, courriers aux élus. Le prochain congrès départemental de la FGR 06 évaluera et affinera ces revendications et ces actions sans bien sûr s’en interdire de nouvelles.

 

Gérard FALANDRY

                                                                                                                        

Par DIRPA - Publié dans : LA DEFENSE DES RETRAITES
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Vendredi 27 mars 2009

Intersyndicale des retraités des Alpes Maritimes

CFDT, FO, UFROS-CGT, CFTC, CFE-CGC, FGR-FP, FSU

M. Tiberti, Mme Jaquillard, MM. Mazzi, Muller et Marmontelli 

 

Conférence de presse du 26 mars 2009

 

Notre intersyndicale des retraités 06 est la déclinaison au niveau départemental de celle qui fonctionne au niveau national.

            Sur place nous avons relayé des actions décidées nationalement comme les journées du 06/03/2008, du 22/05/2008, du 16/10/2008, du 29 janvier 2009 et du 19 mars 2009. Mais nous avons décidé de ne pas en rester là. Dans cette optique nous nous réunissons à peu près régulièrement, une fois par mois environ, afin d’échanger des informations sur l’évolution de notre système de retraite, la situation des personnes âgées dans notre département et d’initier, si possible, des actions locales.


Le Débat avec la presse

           
C’est dans ce cadre que nous avons pensé en janvier 2008 profiter de la campagne des élections municipales pour nous adresser aux candidats dans les principales villes des Alpes Maritimes. Nous avions sous estimé l’ampleur de la tâche et l’emploi du temps hyper chargé des candidats. Cela nous a amené à revoir notre démarche : après les élections nous avons sollicité une entrevue avec les maires élus afin d’examiner avec eux  les problèmes auxquels peuvent se heurter, dans leur ville, les personnes âgées : transport, faibles revenus, accès au logement, etc…, en insistant sur ce dernier point qui est crucial dans notre département, un des plus cher de France. Les entretiens se sont déroulés dans une atmosphère aussi franche que cordiale, aucune question n’a été éludée et, si les réponses ne nous ont pas toujours pleinement convaincu, les informations mais aussi les arguments des uns et des autres ont été soigneusement entendus. C’est en partie pour faire le point de tout cela que nous vous avons invités à cette conférence de presse.

            Nous tenons à remercier encore une fois les maires (ou leur collaborateur proche) qui nous ont reçus, ceux de Grasse, Cannes, Menton, Antibes et Saint Laurent du Var. Nous regrettons profondément que celui de Nice, pourtant sollicité plusieurs fois, ne nous ait pas répondu. Il s’agit quand même de la ville la plus peuplée et dont les mauvais résultats pour le logement social, tirent le département vers le bas.



AVERTISSEMENT. Nos fidèles lecteurs ont été régulièrement informés du contenu des entretiens avec les maires, de leurs synthèse, puis du contenu de certains dossiers thématiques tel que celui-ci. Nous ne reprenons pas ici des textes déjà publiés sur une année et facilement consultable sur le présent site.

http://mullercoderpa06.over-blog.com/article-28698806.html

La fin de ce cycle de rencontres n'achève pas nos recherches, l'Intersyndicale se fixera prochainement de nouveaux objectifs, dans l'intérêt de l'ensemble des retraités des Alpes Maritimes.

Guy Muller, rapporteur du groupe de travail de l'Intersyndicale

Par DIRPA - Publié dans : DEBATS
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Jeudi 19 mars 2009


NICE : un 19 mars débonnaire et unitaire


Ce jour, votre webmaster favori, a choisi de ne pas parler et de laisser parler les photos. En effet chacun peut avancer tel ou tel chiffre sur la participation et camper sur une vision partielle ou partiale. J’ai donc souhaité montrer un autre visage du défilé.

Pour l'Intersyndicale l'unité retrouvée annonce une meilleure capacité pour peser sur l'évènement.

Pour l’observateur que je suis, j’ai constaté de nouveaux venus à ce défilé : plus de bannières unitaires et plus de joie.

Quelquefois des présences de syndicalistes dans des sections syndicales différentes, des sourires et des bises échangées du trottoir vers les marcheurs du défilé. Des hommes et des femmes "sandwich" adoptant des mots d'ordre inédits et humoristiques. Plusieurs Interyndicales sont nées dans les secteurs en difficulté : Texas, Hopitaux et même mairie de Nice. Une importante présence des hospitaliers et du monde de l’éducation de la maternelle à l’université.

Les photos montrent un défilé en forme de "pied de nez" destiné à un gouvernement en grande difficulté. Car la déconsidération monte avec la prise de conscience des effets de la crise. Une crise qui s’amorçait alors que l’on parlait un peu trop des heures supplémentaires et d’une augmentation de la durée du travail. En acceptant d’importantes remises en cause du droit du travail Continental portait à 40 heures la durée hebdomadaire du travail. La conséquence de cet apport de travail a été la constitution d’importants stocks, puis la fermeture des usines à l’origine de la formation de ces surproductions.

Au soir de cette brillante manifestation nos leaders ont à porter la lourde responsabilité de lui donner les suites qui conviennent.

 

MM. Tiberti, Marpinaud, Dumont, Mazzi et Guerrin

MM. Dumont, Muller, Mazzi et Guerrin. Monsieur Marmontelli est absent de la photo car il effectue une déclaration sur l'A2.

L'intersyndicale des retraités des Alpes Maritimes, après ses entretiens avec les médias, rappelle sa prochaine Conférence de presse. Elle aura lieu le 26 mars à 10 heures au siège de la CFDT.

Les photos sont à regarder sur la galerie de photos implantée ce jour sur notre site.

Guy Muller, membre de l'Intersyndicale, fondateur de la DIRPA 06.

Par DIRPA - Publié dans : EDITORIAL
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Vendredi 6 mars 2009

La situation du logement en Côte d’Azur

 

L’INSEE vient de publier en décembre 2008 un important document. Il est entièrement consacré au logement dans la Région PACA, mais il contient en outre des données particulières, concernant la Côte d’Azur.

 

Ce dossier d’une quarantaine de pages apporte d’intéressantes informations pour toutes les organisations qui travaillent dans ce domaine. Vous en trouverez ci-après les enseignements au plan social et au plan des personnes âgées.

 

Nice, vue d'avion

Les données générales


Avec 2,7 millions de logements dont 676 000 en Côte d’Azur, la région PACA est fortement urbanisée par rapport à la moyenne nationale :

-         les maisons individuelles représentent seulement 27% du nombre de logements en Côte d’Azur, contre 56% en France Métropolitaine et 42% en PACA,

-         les logements collectifs représentent 73% de l’habitat en C.A, contre 44% en France Métropolitaine et 58% en PACA.

 

Si la surface des logements s’est améliorée partout, elle demeure la plus faible en Côte d'Azur, sans doute du fait du prix des logements.

 

-         En France Métropolitaine alors que les logements d’une à deux pièces ne représentent que 18% du parc, la Côte d’azur en dispose d’une énorme proportion de 34%. Plus forte proportion de PACA et de France.

-         Il en résulte une faiblesse importante pour les logements de 5 pièces qui atteignent les 35% en France Métropolitaine et seulement 13% en Côte d'Azur.

 

Plus de la moitié des occupants sont propriétaires sans qu’une différence puisse être notée entre les chiffres nationaux, régionaux et locaux. L’étude indique que les retraités sont propriétaires pour les trois quarts d’entre eux contre 10% seulement des moins de 30 ans. Mais la proportion des retraités dans la Région est très supérieure à ce qu’elle est en moyenne nationale puisque 44% des propriétaires sont retraités. Un autre tableau représente le phénomène d’accumulation patrimonial qui progresse avec l’âge. Les paliers sont les suivants :

-         moins de 30 ans   : 12 à 16% sont propriétaires,

-         de 30 à 39 ans     : 44 à 43%

-         de 40 à 49 ans     : 59 à 52%

-         de 50 à 64 ans     : 67 à 62%

-         au-delà de 65 ans : 72 à 76%

La décroissance du nombre de locataires suit la même pente inversée.

 

Les couples représentent 66% des propriétaires alors que les familles monoparentales ne sont propriétaires qu’à 42% en CA, mais seulement 33% en moyenne nationale.

 

Les ménages ouvriers ou employés sont deux fois moins souvent propriétaires que les cadres et professions intellectuelles supérieures

 

Les éléments qualitatifs des logements


On estime généralement (norme définie à l’Insee) qu’il faut une pièce de séjour pour le ménage, une pièce par couple ou adulte seul et une pièce par enfant (ou une pièce pour deux enfants s’ils sont de même sexe ou ont moins de 7 ans). Par rapport à cette norme indicative, 59 % des ménages de la région ont au moins une pièce de plus dans leur logement, 29 % ont un logement adapté et 12 % sont en situation de surpeuplement. La part des ménages vivant dans des logements surpeuplés est supérieure à celle de la France (9 %). Elle est plus faible dans l’agglomération avignonnaise (8%) mais concerne près d’un ménage sur cinq sur le littoral azuréen où 21% des logements sont surpeuplés.

Les appartements sont trois fois plus souvent suroccupés que les maisons individuelles.

 

Les logements sont pour 8% d’entre eux de mauvaise qualité contre 5% pour l’ensemble de la France. En dépit du prix de la construction en C.A, 60% des vitrages sont défaillants, contre 40% en France Métropolitaine. Sur de nombreux plans nos habitations se révèlent avoir des défauts supérieurs à la moyenne nationale, y compris pour le chauffage !

La qualité des logements s’améliore avec le temps sauf pendant la période 62-67 où la qualité a marqué une régression.

Les propriétaires (87%) sont nettement plus satisfaits de la qualité de leur logement que les locataires (50 à 63%).

Les nuisances sonores et la sécurité des quartiers sont très au dessus des moyennes nationales.

 

L’insécurité des quartiers est à 8% contre 5% en moyenne nationale. Le département des Alpes Maritimes est, il faut le rappeler classé au 3ème rang national, pour les statistiques de criminalité. Le sentiment d’insécurité ressentie est important pour les personnes âgées.

 

La qualité de l’air, la présence d’espaces verts sont des critères placés nettement au dessus de la moyenne nationale. Là encore on constate les dégâts causés à l’environnement par une urbanisation mal maîtrisée et l’absence de réserves foncières. Les municipalités sont elles conscientes de ces problèmes ?

 
Nice : musiciens, rue Hérold

Coût du logement et niveau de vie

D’une région à l’autre, les prix d’achat moyens des logements varient de façon importante. Ainsi, ils sont beaucoup plus faibles dans les autres régions de Province (157 000 €) qu’en Paca (201 000 €).

Les ménages accédants récents des autres régions de Province ont le même revenu moyen que celui de Paca et bien que le prix d’achat soit nettement plus faible, ils empruntent également sur 18 ans.

Leurs mensualités sont donc plus faibles : 740 € contre 860 € en Paca.

Les prix d’achat de l’île de France sont les plus élevés : 251 000 € en moyenne pour ces logements achetés récemment. Ces ménages acquéreurs ont un revenu moyen de 4 030 € et des mensualités de 1 030 €. Seule la durée d’emprunt est sensiblement la même qu’ailleurs : 17,6 ans


Un endettement de près de 20 ans
pour acquérir une maison ou un appartement : les ménages de Paca ayant acheté une maison individuelle récemment, l’ont achetée pour environ 231 000 €, pour une surface moyenne de 110 m2. Il s’agit de ménages ayant des revenus mensuels assez élevés : 3 470 €. Ils remboursent des mensualités de 1 000 € et ont emprunté sur 19 années en moyenne. En Province hors Paca, les prix des maisons individuelles achetées récemment sont de 163 000 €.

Le loyer moyen dans le secteur libre était en 2006 de 517 €, soit 10 % de plus que dans les autres régions. Les écarts dans la région sont importants : de 480 € dans l’agglomération avignonnaise à 537 € sur le littoral azuréen. Les loyers en secteur libre sont supérieurs de 60 % aux loyers en secteur

réglementé, cet écart est de 48 % au niveau national et de 70 % dans la région urbaine Marseille-Aix en-Provence.

Les loyers décroissent avec l’ancienneté d’occupation : ainsi un nouveau locataire paye un loyer de 32 % supérieur à un locataire installé depuis plus de 12 ans. Ils sont naturellement fonction de la qualité du logement : un logement de bonne qualité coûte 18 % de plus qu’un logement de mauvaise

qualité. La qualité du logement n’est cependant pas le facteur le plus important puisqu’en moyenne un logement de mauvaise qualité en secteur libre du littoral azuréen est plus cher de 10 % qu’un logement de bonne qualité en secteur libre au niveau national.

 
Nice : musiciens rue Gounod

Les ménages locataires en difficulté de paiement des loyers

187 000 ménages, soit 22 % des locataires, ont connu au cours des 24 derniers mois des difficultés de paiement. Ce sont à 42 % des ménages d’une ou deux personnes sans enfant. Il est cependant à noter que 40 % des familles monoparentales sont dans ce cas.

La part de ménages ayant des difficultés est plus élevée dans la région qu’au niveau national ou qu’en Île-de-France, et ceci pour les trois aires locales étudiées. Ceci s’explique en partie par la relative faiblesse du parc HLM de la région, contraignant les ménages à se loger dans le parc privé. Les logements HLM représentent 10 % des logements, contre 14 % pour l’ensemble des régions de France métropolitaine et 12 % hors Île-de-France.

En conséquence, les délais d’obtention d’un logement HLM sont plus longs dans la région.

Les ménages de paca vivant en logement HLM ont pour moitié d’entre eux attendu plus d’un an avant d’obtenir leur logement, ce délai n’ayant concerné que 40 % des ménages français. Les revenus des ménages ayant connu des difficultés de paiement sont inférieurs de 42 % à ceux de l’ensemble des ménages. Le montant du loyer représente 30 % de leur revenu alors que l’ensemble des ménages consacrent en moyenne 20 % de leurs revenus en loyer, charges et remboursement de prêt.

 

Le reste à vivre après paiement du loyer et charges

C’est la partie la plus intéressante du document car il donne de nombreuses indications sur les revenus et sur ce qu’il en reste après déduction du coût du logement. Avec 1436 euros de revenu contre 1462 en France Métropolitaine, la Côte d’Azur ne se distingue guère de la moyenne nationale. Mais lorsque l’on examine quelle est la proportion du revenu consacré au logement par les ménages on constate qu’alors que la moyenne nationale est de 26%, elle est de 31% sur le Littoral.

Lorsque l’on approfondit l’examen en descendant dans l’échelle des ressources l’écart s’accroît encore :

 

-   Les ménages pauvres sont ceux qui ont un revenu disponible de moins de 817 € par mois par unité de consommation. En Paca, le revenu moyen des ménages pauvres est de 750 € par mois. Leurs dépenses de loyer sont de 260 € en moyenne, auxquelles il faut ajouter 50 € de charges. Leur taux

d’effort brut est de 41,3 %. Du fait des aides au logement, qu’ils sont 41,9 % à percevoir, leur taux d’effort net est largement inférieur : 28 %. Cependant, une fois payées les dépenses de logement, malgré les aides au logement, il ne leur reste que 540 € disponibles en moyenne PACA.

Sur la Côte d’Azur, le reste à vivre est un reste à survivre de 440 euros seulement, le plus faible de France car la moyenne nationale est de 590 euros..

Sur les trois zones de la région, les ménages pauvres du littoral azuréen ont le taux d’effort net le plus élevé (33,3 %), suivi de la région urbaine Marseille-Aix-en-Provence (30 %).

 

-  Les ménages modestes sont ceux qui ont un revenu disponible compris entre 817 € par mois et 1 089 € par mois par unité de consommation.

Les ménages modestes de Paca ont un revenu moyen de 1 300 € par mois. Leurs dépenses de logement ne sont pas plus élevées que celles des ménages pauvres. Ils sont 38 % à percevoir des aides au logement. Au final, leur taux d’effort net est de 19,2 %, soit nettement moins que celui des ménages pauvres (28 %). Il leur reste 1 050 € disponibles après leurs dépenses de logement et la perception des aides au logement.

Les ménages modestes de Paca ont un taux d’effort net qui est supérieur à ceux des autres régions de Province (19,2 % contre 12,0 %) en raison de dépenses de logement légèrement supérieures. Par contre, il est plus faible que pour les ménages modestes d’Île-de-France (22 %), ceux-ci ayant les dépenses de logements les plus élevées.

Les ménages modestes du littoral azuréen et ceux de la région urbaine Marseille-Aix-en-Provence ont un taux d’effort net d’environ 20 %.

 

MENAGES PAUVRES

France Métropolitaine

Côte d’Azur

Revenu mensuel du ménage hors

aides au logement

770

660

Loyer ou remboursement d'emprunt

240

230

Charges (hors eau et énergie)

40

60

Proportion de bénéficiaires d'aides

au logement

42,1%

35,9%

Aides au logement (bénéficiaires)

230

200

Aides au logement (ensemble)

100

70

Effort brut

36,4%

43,9%

Effort net

23,4%

33,3%

Reste à vivre

590

440

Effectif

2 960 000

69 000

MENAGES MODESTES

 

 

Revenu mensuel du ménage hors aides au logement

1330

 

 

1320

Loyer ou remboursement d'emprunt

220

240

Charges (hors eau et énergie)

40

70

Proportion de bénéficiaires d'aides

au logement

37.3

28.4

Aides au logement (bénéficiaires)

180

180

Aides au logement (ensemble)

70

50

Effort brut

19.5%

23,5%

Effort net

14,3%

19,7%

Reste à vivre

1140

1060

Effectif

5 241 000

101 000

MENAGES PLUS AISES

 

 

Revenu mensuel du ménage hors

aides au logement

2 920

 

2890

Loyer ou remboursement d'emprunt

330

340

Charges (hors eau et énergie)

40

80

Proportion de bénéficiaires d'aides

au logement

7,9%

6,4%

Aides au logement (bénéficiaires)

160

170

Aides au logement (ensemble)

10

10

Effort brut

12,7%

14,5%

Effort net

12,3%

14,2%

Reste à vivre

2560

2480

Effectif

18 162 000

320 000

 

En conclusion la recherche d’informations permettant de situer la véritable place des Alpes Maritimes vis-à-vis des comparables nationaux est enrichie par cette étude. En ce qui concerne la situation des ménages pauvres l’écart part rapport au niveau national est énorme !

C’est bien l’insuffisance des revenus qui est à l’origine de la disparité avec la moyenne nationale 660 euros contre 770.


Nice : la vieille ville

Un reste à vivre de 440 euros c’est bien peu après un prélèvement de 33% contre 23% en moyenne nationale. C’est bien le coût du foncier qui est responsable, par l’importance de ses prélèvements, d’une importante diminution du niveau de vie des habitants de la Côte d’Azur.

Le soleil se paie très cher.

 

Guy Muller

Par DIRPA - Publié dans : LA DEFENSE DES RETRAITES
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Lundi 2 mars 2009

Intersyndicale des retraités des Alpes Maritimes

CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, FGR-FP et FSU

 

 

 

RETRAITÉS FLOUÉS

 

TOUS DANS L’ACTION LE 19 MARS

 

 

« Je préserverai le pouvoir d’achat des retraités ». Cet engagement du candidat en 2007 n’est pas tenu par le Président élu. Le 18 février il n’a annoncé que des mesures ponctuelles et des miettes pour quelques retraités.

Retraites et pensions n’ont pas été revalorisées, en 2008, à la hauteur de la moyenne annuelle de l’inflation qui a atteint 2,8%.

Sur plusieurs points (réversion, minimum vieillesse) les engagements présidentiels n’ont pas été tenus ou bien ont été réduits. A chaque fois, les retraités les plus modestes sont les plus concernés.

D’autre part le report au 1er avril de la revalorisation 2009 fait perdre trois mois aux retraités.

Comme les salariés, les retraités sont durement touchés par la crise qui met à mal la cohésion sociale et la solidarité. Cette solidarité entre actifs et retraités est la base du système de retraite par répartition qu’il faut à tout prix préserver.

C’est pourquoi les organisations syndicales de retraités CGT, CFDT, FO, CFE/CGC, CFTC, FSU, la FGR-FP et l’UNSA Retraités revendiquent, afin de compenser les retards accumulés, une revalorisation supplémentaire des retraites au-delà de la stricte application de la loi et un effet rétroactif au 1er janvier 2009.

Les retraités ne sont pas qu’un coût, ils sont un des moteurs du développement économique de la société et, comme tels, revendiquent les moyens de vivre dignement, comme des citoyens à part entière, avec un pouvoir d’achat préservé.

 

Les retraités, à l’appel de leurs organisations syndicales, seront à nouveau dans la rue le 19 mars. Ils exprimeront ainsi leur solidarité naturelle avec les salariés et les chômeurs sur les bases de la plate forme revendicative retenue par les organisations syndicales.

 

Nice le 2 mars 2009

 

Contacts USR

UTR-CFDT - 12 Bd. Delfino 06000 - Nice  -  Tel : 0493552675

USR-FO - 63 Bd. Gorbella – Nice – 06100 – Tél 0492097040

UNAR-CFTC - 13 Rue des Ecluses St Martin – 75483 Paris Tél : 0144524917

UNIR-CFE-CGC - 81 Rue de France – 06000 – Tél : 0493888688

FGR-FP - 8 Avenue de la Madelon – Nice – 06100 – Tél : 0493984744

SFR-FSU – 264 Bd. De la Madeleine – Nice – Tél : 0493446154

Par DIRPA - Publié dans : LA DEFENSE DES RETRAITES
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